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Dimanche 14 janvier 2007
Phracktale préside à des banquets virtuels où il convoque la rime et la raison. Rimes en Ique et en Ule qui révèlent la bassesse de ses instincts langagiers . Pour ce qui est de la raison, elle s'expose en de longues élucubrations qui s'appuient sur des savoirs prétendûment rationnels qui masquent son désir d'absurde.
C'est un catalyseur de créativité pourrisseuse grâce à ses talents de webber et de révolté de la séquestration. Il déplace les cadres pour se les approprier et jouit dans l'intimité de ses manipulations  ostentatoires.
Ses messsages sont  tout autant sybillins que ceux de Colchique à la différence qu'il croit avoir été clair. Les LPAïens le vénèrent et attendent beaucoup de ses talents d'ubiquité. Quelques hystériques ont tenté de le détrôner mais il revendique avec tant d'acharnement sa place de "plus fou que moi tu meurs" que ses esclaves virtuels continuent de se soumettre à ses projets pourris.
Par Colchique - Publié dans : phracktale
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Dimanche 14 janvier 2007
Un philosophe pourri de l'antiquité a dit de Colchique : « C'est une animée du sifflet qui comprend rien a rien des buts de la vie... »
Ce philosophe est vraiment pourri, car il saurait qu'au contraire elle a tout compris puisqu'il n'y a  rien à comprendre et donc pas de but à la vie.

Colchique est  une jouisseuse maudite même pas Epicurienne car Epicure était tout pourri et ne cultivait d'ailleurs pas lui même sa propre absinthe, c'est dire !
Elle vit recluse, dans un  manoir noir, sur des terres lointaines où elle à l'habitude d'organiser des banquets monumentaux à son propre honneur.
Les LPAïens qu'elle invite généralement 3 jours aprés le banquet, le temps qu'elle ait complètement digéré, n'arrivent pas, la plupart du temps,  à destination, la route menant chez elle étant complètement pourrie, il n'est possible d'y accéder qu'à dos de yak, et tout le monde sait qu'il n'y a pas de yak en france.

Avec Luna elle forme le duo des empoisoneuses, sélénite et médée comme le commun des mortels sont habitués à les désigner se chargent de déverser leurs poisons afin de préparer le terreau fertile dans lequel nous pourriront tous.

La LPA a l'habitude, les lendemains de cuite, de consulter ses visions oraculesques zé éclairées quoique légèrement hermétiques, ça réconforte tout le monde de se sentir  moins névrosés qu'ils le pensaient initialement.
Par phracktale - Publié dans : phracktale
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Samedi 13 janvier 2007
Dans un premier temps, il y eut l’esprit

L'artiste et le journaliste sont deux saltimbanques de droit divin en quête de vérité. Une des qualités primordiales à développer afin d'atteindre ce Graal des temps modernes est le désir de transmettre. Un altruisme qui toutefois ne serait rien s'il n'était paré d'honnêteté et de bon sens. Fais honnêtement à l’autre ce que tu voudrais qu’il te fasse dans le bon sens.

Qu'est ce que la transmission pour un journaliste ?
C'est d'informer avec pour seul intérêt de donner à autrui les moyens d'être libre de ses opinions et de ses choix. Une sorte de transmission de pensée d’où toute forme de télékinésie est strictement exclue.


Qu'est ce que la transmission pour un artiste ?
C'est livrer au public des bouts de lui tel qu'il est au plus profond de lui même, non pour en faire commerce mais afin d'enrichir l'univers d'autrui. Faire des commerces de bout de soi est non seulement répréhensible en devers de la morale, mais également déconseillé par les diététiciens.

La clef de tout, pour le journaliste comme pour l'artiste est donc la connaissance, la connaissance du monde, la connaissance des autres. Ce sont des combattants de la vérité, des pourfendeurs de la chose avérée. Ils nous rendent plus libres et sont donc indispensables.


Le second jour, la mondialisation créa le contexte

Malheureusement, le savoir est malmené par l'intérêt privé. Il n’y a qu’un pas à imaginer un complot mondialiste qui entendrait éradiquer tout altruisme au bénéfice d'égoïsmes.
Il est désormais facile de succomber aux tentations car rien ne nous a préparé à résister à toutes ces nouvelles frustrations engendrées par l'impossibilité d'accéder à toute la diversité des besoins créés de toutes pièce par notre société.
Toute résistance peut sembler vaine. D’un côté, les messages publicitaires suscitent l'envie, et de l'autre, les offres de prêt "avantageuses" de maints établissements spécialisés nous "offrent" les moyens d’assouvir nos besoins.
Les priorités se sont alors déplacées. Il ne s'agit plus d'une lutte permettant d'accéder à un besoin vital mais à un "toujours plus", face à des sollicitations de plus en plus fortes engendrées par la société de surconsommation qui nous entraîne dans sa spirale vers cette ascension fatale qui conduit à une ruine morale.

Dans ce contexte d’appauvrissement des valeurs, de celles qui ne sont pas cotées en bourse, l'artiste montre la voie. Sa créativité lui permet d’en apprendre plus sur lui-même et le monde qui l’entoure. Il se protège ainsi des tentations proposées par notre société.  Il n'a besoin de rien car tout est en lui. De ses mains, de son esprit naît un monde et, en ce sens, créer c'est résister. Résister c'est donc créer.
Le journaliste, lui, doit ouvrir les yeux. Les siens et ceux de ses lecteurs. Il n’a besoin de rien car tout est autour de lui. De sa vision du monde, de son analyse des faits doit résulter une alchimie fragile où rien ne se perd, rien ne se crée et rien ne se transforme. Libre ensuite au lecteur de forger sa propre opinion ou de changer de lecture.

Ici naît la pierre fondatrice de notre mouvement de pourrisseurs et notre manifeste.

Oui, nous pourrirons tout ce qui est cher à la société car tout ce à quoi elle tient n'est qu'un leurre. Votre maison, fruit du travail d’ouvriers contraints d’émigrer de leur pays en guerre ; votre carrière vers les plus hautes stratosphères de la classe moyenne, bâtie à la force de vos poignets dans la tronche de vos subordonnés ; vos vacances dans des hôtels quatre étoiles construits sur des raz-de-marée de misère. Nous nous pourrirons nous-mêmes pour vous avoir transmis ce manifeste avec du matériel électronique d’où suintent les lambeaux sanglants des enfants des pays émergeants.

Oui, nous vous pourrirons la vie jusqu'à ce que vous compreniez. Mais d'abord, informer avec honnêteté et altruisme et puis créer en vous livrant d'authentiques bouts de nous, puis pourrir. Nous sommes la Ligue des Pourrisseurs Anonymes, après tout. Pourrir, parait-il, c'est nourrir un peu et il y a bien longtemps que nous n'avons pas mangé à notre faim, ce fruit de liberté.

A l'issue de cette lutte, il ne nous restera plus que l'amour comme seule possession, nous serons libres alors.


Resist, Fight'n Glory


La Ligue des Pourrisseurs Anonymes
Par benvlaautchose - Publié dans : phracktale
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Samedi 13 janvier 2007
Dans un premier temps il y a l’esprit.

L'artiste comme le journaliste est à la recherche de vérité. Une des qualités primordiales à développer afin d'atteindre cet objectif est le désir de transmettre qui, toutefois, ne serait rien s'il n'était paré d'honnêteté et de bon sens.

Qu'est ce que la transmission pour un journaliste ?
C'est d'informer avec pour seul intérêt de donner à autrui les moyens d'être libre de ses opinions et de ses choix...

Qu'est ce que la transmission pour un artiste ?
C'est livrer au public des bouts de lui tel qu'il est au plus profond de lui même, non pour en faire commerce mais afin d'enrichir l'univers d'autrui.

La clef de tout, pour le journaliste comme pour l'artiste est donc la connaissance, la connaissance du monde, la connaissance des autres. Ce sont des combattants de la vérité, ils nous rendent plus libres et sont donc indispensables.


Dans un second temps, un contexte

Il est désormais difficile de ne pas succomber à la diversité des besoins créés de toutes pièces par notre société.
Il n'y a plus à lutter, les messages publicitaires d’un côté suscitent l'envie et, de l'autre, les offres de prêt "avantageuses" des organismes de crédit, nous "donnent" les moyens de nos besoins.
La lutte s'est alors déplacée, il ne s'agit plus d'une lutte permettant d'accéder à un besoin vital, mais à un "toujours plus" face à des sollicitations de plus en plus fortes engendrées par la société de surconsommation.

Dans ce contexte d’appauvrissement moral, l'artiste montre la voie. Sa créativité lui permet d’en apprendre plus sur lui-même et le monde qui l’entoure. Il se protège ainsi des tentations proposées par notre société.  Il n'a besoin de rien car tout est en lui. De ses mains, de son esprit naît un monde et, en ce sens, créer c'est résister, résister c'est donc créer.
Le journaliste, lui, doit ouvrir les yeux. Les siens et ceux de ses lecteurs. Il n’a besoin de rien car tout est autour de lui. De sa vision du monde, de son analyse des faits doit résulter une alchimie fragile où rien ne se perd, rien ne se crée et rien ne se transforme. Libre ensuite au lecteur de forger sa propre opinion.

Ici naît la pierre fondatrice de notre mouvement de pourrisseurs et notre manifeste.

Oui, nous pourrirons tout ce qui est cher à la société car tout ce à quoi elle tient n'est qu'un leurre.

D'abord informer avec honnêteté et altruisme et puis créer en vous livrant d'authentiques bouts de nous, puis pourrir. Nous sommes la Ligue des Pourrisseurs Anonymes, après tout. Pourrir, parait-il, c'est nourrir un peu et il y a bien longtemps que nous n'avons pas mangé à notre faim, ce fruit de liberté.

A l'issue de cette lutte, il ne nous restera plus que l'amour comme seule possession, nous serons libres alors.



Resist, Fight'n Glory



La Ligue des Pourrisseurs Anonymes
Par aaricia - Publié dans : phracktale
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Vendredi 5 janvier 2007

L'artiste comme le journaliste est à la recherche de vérité. Une des qualités primordiales à développer afin d'atteindre cet objectif est l'altruisme qui toutefois ne serait rien s'il n'était paré d'honnêteté et de bon sens.

Qu'est ce que l'altruisme pour un journaliste ?

C'est d'informer avec pour seul retour de faire avancer la conscience d'autrui afin de le rendre libre de ses opinions et de ses choix.

Qu'est ce que l'altruisme pour un artiste ?
C'est livrer au public des bouts de lui tel qu'il est au plus profond de lui même, non pour en faire commerce mais afin d'enrichir l'univers d'autrui.

La clef de tout, pour le journaliste comme pour l'artiste est donc la connaissance, la connaissance du monde, la connaissance des autres, ce sont des combattants de la peur, ils nous rendent plus libre et sont donc indispensables.

 

Malheureusement, le savoir est malmené par l'intérêt privé qui entends éradiquer tout altruisme au bénéfice d'égoïsmes.
Il est désormais difficile de ne pas succomber aux tentations car rien ne nous a préparé à résister à toutes ces nouvelles frustrations engendrées par l'impossibilité d'accéder à toute la diversité des besoins créés de toutes pièce par notre société.
Il n'y a plus à lutter, les messages publicitaires d'un côté succitent l'envie, et d'autre part, les offres de prêt "avantageuses" des plus en plus nombreux établissements spécialisés nous "offrent" les moyens de nos besoins.
La lutte s'est alors déplacée, il ne s'agit plus d'une lutte permettant d'accéder à un besoin vital mais à un "toujours plus" face à des sollicitations de plus en plus fortes engendrées par la société de surconsommation où il est de plus en plus difficile de ne pas être entrainé vers cette ascension fatale nous amènant à une ruine morale.

 

Pour être heureux, consommons donc moins, l'absence de désir n'engendre-t-il pas l'absence de frustration ?

 

L'artiste est capable de contrôler sa frustration de ne pouvoir consommer en créant, il vit en quelque sorte en autarcie, il n'a besoin de rien car tout est en lui, de ses mains, de son esprit nait un monde et en ce sens créer c'est résister, résister c'est donc créer.

Ici nait la pierre fondatrice de notre mouvement de pourrisseurs et notre manifeste.

Oui, nous pourrirrons tout ce qui vous semble cher à vos yeux car tout ce à quoi vous tenez n'est qu'un leurre, votre maison commandée sur catalogue, fruit du travail d'ouvriers contraint pour la plupart  d'emmigrer, de leur pays en guerre dans lequel ils avaient une situation souvent aussi "honorable" que la votre et que vous méprisez maintenant, votre carrière vers les plus hautes stratosphères de la consommation, vos vacances en hôtel 4*NN dans des pays où vos bébés vous cireraient les, votre écran plasma, fenêtre sur un monde sous contrôle, manipulé par nos nouveaux dictateurs,  le comité des forges est de retour,  vos fringues à bas prix dans les fibres desquels se retrouvent enchevétrés les lambeaux sanglants  des enfants des pays "emmergents", qui emmergent vers quoi au juste? Vers ce processus de consommation / Exploitation à outrance toujours pour satisfaire davantage la résolution de nos frustrations galopantes ? A quel prix ? Quel sacrifice !

 

Alors oui, nous vous pourrirrons la vie jusqu'à ce que vous comprenniez.


D'abords informer avec honnêteté et altruisme et puis créer en vous livrant d'authentiques bouts de nous, puis pourrir, nous sommes la ligue des Pourrisseurs Anonymes après tout. Pourrir, parait-il, c'est nourrir un peu et il y a bien longtemps que nous n'avons pas mangé à notre faim ce fruit de liberté.

A l'issue de cette lutte, il ne nous restera plus que l'amour comme seule possession, nous serons libres alors.

 

Resist, Fight'n Glory

 

La Ligue des Pourrisseurs Anonymes

Par phracktale - Publié dans : phracktale
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